Cassandre Bleuet dit « La Mademoiselle »
Age : 24 ans.
Race : Humaine.
Faction : Habitante des Terres Désolées.
Description physique :Qui n'a jamais rêvé rencontrer une déesse ? Depuis peu, les habitants des Terres Désolées peuvent délecter leurs yeux de la vision divine d'une jeune femme d'une vingtaine d'années. Certains clochards disent que le simple fait d'avoir posé leur regard sur Cassandre les avait transcendés. Elle avait de sa beauté illuminé leur vie. La Mademoiselle, comme on l'appelle couramment, sait que ses formes généreuses ne sont pas un atout négligeable. Elle ne se gène ainsi pas de les mettre en valeur. Certains, hommes très cultivés la comparèrent à la déesse de l'amour Aphrodite. Mais pour comprendre le pourquoi du comment de cette comparaison, il est nécessaire de s'appuyer sur des descriptions de la jeune fille au fur et à mesure qu'elle grandissait.
" -Que tu es belle" dit le père. Elle avait alors huit ans. La fillette n'avait pas encore subi l'affront à la pureté du corps qu'est la puberté. Elle était alors rayonnante d'innocence. Ces longs cheveux couleur d'or cascadaient le long de son visage, alors, ils finissaient par se déposer délicatement sur ces épaules de petite fille. De là, une seconde cascade, encore plus magnifique que la première, chutait doucement jusqu'au bas de son dos. Rien que sa magnifique chevelure suffisait à faire d'elle une déesse. Cependant, même avec ces cheveux magnifiquement dorés, la beauté sublime de son visage de petite fille n'était pas occultée. Ces beaux yeux bleus auraient pu être la raison suffisante, à eux seuls, de la jalousie des plus belles. Au fond de ses deux océans de pureté joyeuse, une pointe de tristesse aveugle révélait toute la beauté d'une personnalité incomprise comme celle de Cassandre et des jeunes enfants en général.
"- Que tu es bonne" dirent les hommes. Comment une jeune fille, aussi magnifique soit elle, du haut de ses treize ans, pourrait résister à une horde de mâles déchaînés. C'était tout bonnement impossible. Contrairement aux autres filles, elle avait toujours compté sur sa beauté pour régler ses problèmes. Elle n'avait alors pas du tout travaillé ni sa force, ni sa vitesse. Elle ne savait pas se défendre toutes seule. Le lecteur aura sans doute comprit ce qui s'était alors passé. Dès cet instant horrible où lui fut arrachée toute pudeur, il était certain qu'elle ne serait plus jamais la même. Mentalement d'abord, mais aussi physiquement. Celui qui n'a pas vécu cet instant horrible où tout ce qui vous créait et vous faisait vivre vous est arraché ne comprendra jamais. Alors que, quelques minutes plus tôt, vous étiez purs et inconscients, en l'espace d'un tourbillon de douleur et de question horribles, vous voilà changé. Mais en quoi le physique en est il changé ? Voilà une question que la plupart des gens se poseront. Sachez que lorsque l'intérieur change, l'extérieur se transforme également. Regardez un fruit pourri. C'est de l'intérieur qu'il a pourri et pourtant, c'est depuis l'extérieur que vous avez pus vous rendre compte de son état. Il en est de même avec un être humain. Ici, le changement en est encore plus brutal compte tenu de l'inqualifiable ignominie de la situation. Lorsque l'esprit est détruit, fractionné, choqué, la source de pureté se tarit. Alors, la beauté s'estompe peu à peu. Puis l'horreur passe et la beauté revient. Lorsque la peur disparaît, le corps, de par l'esprit, devient plus fort, plus beau. Il n'est pas la peine de décrire la jeune fille alors. L'imagination permet à elle seule à la faire apparaître dans votre esprit. Certain, ceux qui ne la connaissent pas, diront qu'elle est rayonnante comme autrefois, il n'en ait rien. Elle ne rayonne plus ni ne rayonnera plus jamais comme par le passé. Le choses odieuse vous laissent toujours un souvenir, quel qu'il soit, impérissable. Alors, le corps, à l'instar de l'âme, s'en souvient.
" -Vous êtes divine Mademoiselle... s'exclament les hypocrites. Charlatans, menteurs, en général. Mais pas là. Cassandre est bel et bien divinement magnifique. La jeune fille, du haut de ses vingt ans, inspire un respect si profond grâce à son physique aux formes généreuses qu'elle n'a rien à envier aux grosses brutes qui en imposent rien qu'avec leur gros bras et leur force bestiale. Mais ces gens là sont des ours hirsutes. Il ne peuvent avoir autant de charisme que la jeune Cassandre. Son corps aux lignes félines et gracieuses lui octroie bien plus de légitimité que ces sangliers. Les brutes ne sont rien. La beauté est tout. Ses cheveux, quoique moins longs qu'autrefois, sont toujours aussi beaux. On se souvient encore de ses belles cascades dorées. On pourrait croire qu'en les coupant, elle coupait en même temps une partie de sa beauté. Il ne fut jamais rien et ce n'est pas maintenant que les cascades d'or cesseront de couler et de montrer leur magnificence le long des épaules de Cassandre. Même si les chutes étaient plus courtes, elles n'en devinrent que plus belles. Les deux océans sont devenus deux saphirs magiques aux prunelles envoûtantes. Si envoûtantes qu'elle les cache derrière des lunettes qu'elle ne quitte jamais. Ainsi, sans vraiment le vouloir, elle a créé un mythe. Selon quelques personnes, ceux à qui elle dévoilerait ses yeux deviendraient immédiatement un monstre de pierre, une statue déformée. Bien entendu, ces hypothétiques pouvoirs dignes d'une gorgone ne sont que de risibles fabulations. Qui sait ce que l'homme peut inventer lorsqu'il ne sait pas. En réalité, même si ces yeux n'ont aucun pouvoirs magiques. Le mélange d'émotions qu'ils renferment depuis ce maudit jour où l'irréparable fracture fut commise est une preuve des marques que le désir ardent des hommes peut provoquer dans une jeune fille de treize ans.
Caractère :Comment décrire un caractère aussi tortueux que celui de Cassandre. Pour comprendre et dénouer les multiples facettes de cet esprit méandreux, il est encore une fois nécessaire de fouiller dans le dur passé de cette jeune femme.
Cassandre a vécu dans l'opulence et le luxe des étages Bourgeois de la tour Montparnasse. Elle a toujours eu ce qu'elle voulait. Son père, trop aimant, cédait à tous ses caprices. Par conséquent, il cultivait l'orgueil et l'ego de sa fille. Elle avait l'habitude d'avoir tout ce quelle désirait. C'est ainsi qu'un père en croyant faire le bien, a réussi à pourrir un coeur pur.
A treize ans, Cassandre était déjà autant obsédée par l'argent qu'un adulte. Elle était déjà presque aussi avare et amoureuse du luxe qu'elle ne l'était désormais. Elle n'avait confiance qu'en son père et elle prenait tout les autres pour des moins que rien. C'est à cette époque que ce fit la Déchirure. Dès lors, elle vécut plus que jamais renfermée sur elle même. Elle comprit que seule, elle n'était rien. C'est aussi à ce moment là qu'elle voua à jamais une haine incroyable envers les hommes, ces être immondes.
Plus tard, elle comprit que les femmes étaient le refuge qu'elle cherchait pour noyer le chagrin de sa fracture.
(Vraiment pas d'idées, le reste est dans l'histoire, je crois)
SPECIAL: | Compétence | Strong | Perception | Endurance | Charisma | Intelligence | Agility | Luck |
| Valeur | 2 | 5 | 3 | 9 | 5 | 7 | 9 |
Biographie :Née dans une famille de riche bourgeois de la Tour Montparnasse, Cassandre Bleuet, fille du riche marchand Eric Bleuet et de la belle Marie Bleuet, ne connut jamais sa mère. en effet, les douleurs de l'accouchement furent trop fortes pour elle et elle n'y survécut pas. Malgré l'amour qu'Eric Bleuet portait pour sa femme, sa tristesse ne fut que de courte durée. Dès qu'il entraperçut le visage angélique de sa fille, son blues se dissipa. Il avait encore quelqu'un à aimer. Il reporta ainsi tout l'amour qu'il avait sur cet être divin. Pour lui, cette petite fille au visage de princesse était plus qu'un cadeau du ciel. C'était la métamorphose d'un rêve en réalité.
Cassandre vécut dans l'opulence et le luxe. Elle ne manqua jamais de rien. Il faut dire que les membres de la société bourgeoise de la Tour Montparnasse manque rarement de quoi que ce soit. C'est un véritable monde à part. Une cour présidée par les plus riches où la beauté, la gracieuseté et le prix de ce que l'on porte sur soit compte plus que quoi que ce soit d'autre est le centre de toute la vie ici. Le but de tous les parents est donc de faire de leurs enfants de vraies oeuvres d'art qui attireraient l'oeil des plus riches afin de les marier. Tout dans ses quelques étages de la Tour est opulence et luxe. Des moquettes et autres tapis bariolés aux fenêtres parfaitement isolées en passant par un chauffage et une musique d'ambiance constante témoignent de la richesse de ses occupants. C'est endroit est tellement important compte tenu du nombre d'anneaux qui y est présent que la garde est d'autant plus importante. On ne peut traverser un couloir sans être en présence d'au moins deux gardes armés. Cassandre n'avait donc rien à craindre ici. Son père, subjugué par la beauté incroyable de sa fille, la noyait sous les compliments. Il lui acceptait tout. Sans distinction de prix ou quoi que ce soit d'autre. A sept ans, elle possédait déjà plus que la plupart des Habitants de Paris ne pourraient posséder en dix vies d'existence. Pourtant, les compliments que son père lui prodiguait en permanence malgré les bêtises, finissaient par rendre Cassandre orgueilleuse. Elle n'était alors jamais satisfaite. Alors son père lui achetait tout ce qu'elle désirait. Et la boucle infernale continuait. La petite fille était alors gagnante sur toute la ligne et elle le comprenait. Grâce à sa richesse immense, Cassandre avait de nombreux amis. Les parents bourgeois n'hésitent jamais à utiliser leurs enfants pour s'attirer la sympathie des plus riche, et par la même occasion, leur portefeuille. Les anneaux coulaient alors à flots dans les hautes sphères de la tour du bienfaiteur.
Les années passèrent et Cassandre ne devenait que plus magnifique au fur et à mesure du temps qui passait. A chaque printemps, ses formes naissaient puis elles commencèrent à devenir ce qu’elles seraient plus tard, des formes magnifiques et envoûtantes. Mais son visage aussi devenait de plus en plus beau. Il changeait de la manière la plus parfaite qui soit. A l'âge de neuf ans déjà, tous les garçons, même les plus vieux âgés de treize ou quatorze ans, étaient sur elle. Et ce n'était pas uniquement pour son argent. La plupart étaient réellement amoureux d'elle. Les autre la trouvaient si jolie qu'ils ne pouvaient s'empêcher de la désirer. Mais elle était en permanence entourée par des homme de main massifs. De puissants gardes du corps payés par son père empêchaient les indésirables de s'approcher trop de la fillette. Le fait d'être une "beauté inaccessible" développa encore plus intensément sont orgueil et son ego ne fit qu'augmenter. En moins de dix ans, Cassandre avait pris des airs de lolita et de princesse qui auraient du inquiéter n'importe quel père mais Eric Bleuet était tellement en admiration devant la beauté sans faille de sa fille qu'il en était aveugle en la pourriture commençait à envahir le crâne de sa petite fille. Il ne fit rien pour changer et il continua à gâter et à complimenter sa fille sans autres raisons que sa beauté incroyable.
A l'âge de treize ans, Cassandre était une vraie femme à hommes. Elle avait toujours au moins deux petits copains. Mais là aussi, ceux qui l'aimaient ne voyaient rien. Ils étaient aveuglés par sa magnificence. En grandissant, elle avait appris à courir vite. Très vite. Elle devait être l'une des femme les plus rapide parmis les bourgeois de la tour. Elle savait qu'un jour les gardes du corps ne serraient peut être plus là pour la défendre. D'une agilité sans égale, elle était insaisissable dès lors qu'elle avait commencé à courir. Elle n'aimait pas les armes. Elle n'aimait pas tuer. Pour tous, comme toujours, elle avait raison. Tout ce qu'elle faisait était bien mais pas parfait pourtant. Mais son père lui répétait le contraire. Elle se reposait donc sur cela. Pour elle comme pour tous les hommes, tout ce qu'elle faisait était parfait. Mais il était certain que ce n'était certainement pas parfait. tout le monde pouvait en faire autant voire mieux mais pourtant... Elle s'en rendit compte cette même année de ses treize ans. Un jour, son père n'avait pas voulu lui acheter un esclave. Il était beau, musclé. Il était parfait comme objet d'art il aurait même pu servir à faire plus. Ca, Eric avait compris les intention probables de sa fille et pour la première fois de sa vie, Cassandre se vit refuser quelque chose. Furieuse, elle insulta son père et elle sortit dans les rues de métropolitopia. Elle fut d'abord suivie par les gardes du corps mais quand elle les insulta et les menaça de les faire tuer si ils continuaient à la suivre. Malgré les recommandations des gardes sur les dangers de la ville du métro, elle ne voulut rien entendre. Les gardes la laissèrent donc partir. Cassandre ne se serait jamais attendu à ce qui allait se passer. Elle était dans un endroit autrement plus dangereux que les couloirs luxueux de Montparnasse. Là, les hommes ne la trouvaient pas belle mais bonne. Bonne à baiser, bonne à violer. Un groupe de saoulard l'entoura. Ils l'agrippèrent et commencèrent à lui arracher ses vêtements. Sa soit disant vitesse ne lui avait alors servi à rien. Pour la première fois de sa vie, elle se rendit compte de son impuissance. Le viol est un évènement horrible que les esprits les plus jeunes occultent d'eux même tellement c'est un choc pour eux. Ainsi, Cassandre ne se souvient plus exactement de ce moment. Elle se souvient juste de la douleur quand ils l'avaient prise. Du mince filet de sang qui avait coulé d'elle quand l'hymen avait été percé. Des larmes qui avaient culé sur ses joues dès lors que ces bâtard lui avait ôté sa virginité. Elle ne se souvient plus exactement combien ils étaient mais elle savait qu'ils étaient au moins trois. Elle se rappelle également de l'horreur quand l'un d'eux lui avait fait ouvrir la bouche pour y entrer. Elle avait voulu mordre s'était alors la seule chose qu'elle aurait pu faire mais ils avaient prévu ça. Ils luis tenaient les machoires. Elle ne pouvait rien faire, à part souffrir lorsque l'autre lui passa par derrière. C'était les souvenirs les plus précis qu'elle avait de ce terrible évènement. Elle avait dû s'évanouir. Elle s'était réveillée à la Tour Montparnasse. Son père lui expliqua qu'il l'avait retrouvée dans la rue, allongée sur un lit devant une échoppe tenu par une femme. Cette salope, comme il avait dit, avait du la drogué et la mettre en vente. Il l'avait donc tué. C'est dès ce jour ci que Cassandre compris sa faiblesse. Elle n'était rien. Rien d'autre qu'une fille que tout les homme trouvent jolie et dont les formes donnent envie même aux moins pervers des hommes. Elle se rendit compte de la connerie des hommes. En réalité, pensa-elle, les hommes ne sont que des muscles et une bite. Elle rompit tout ses contacts amoureux. Les années suivantes, elle s'entraîna à manier les armes. Elle essaya de devenir plus forte mais ça, c'était impossible pour elle. Elle se reporta alors sur la vitesse et l'agilité.
Ce ne fut que cinq ans plus tard, lors d'un voyage avec son père, qu'elle repris ses relations amoureuses. Avec une femme cette fois. Elle trouva là toute la tendresse qu'elle n'aurait jamais eue avec un homme. Cette femme était un peu plus vieille qu'elle. Dès le premier coup d'oeil, Cassandre avait remarqué ces cheveux d'une blancheur nacrée magnifique. Cette fille était presque aussi jolie qu'elle. Elle s'appelait Victoire. Elle lui a redonné goût à l'amour et elle lui fait découvrir un plaisir que rien d'autre ne pouvait remplacer. Cassandre développa ce jour là une véritable passion pour le sexe qui ne risquait pas de la quitter.
Quand elle eut dix-neuf ans, Mlle Bleuet, comme ont commençait à l'appeler, rencontra une jeune femme qui se promenait dans la tour Montparnasse. Elles furent tout de suite subjuguées par leurs beautés respectives. Si bien que naquit entre eux un amour fou. Il n'en fallut pas plus pour les deux magnifiques créatures pour ce rencontrer. Ce fut dans un bar chic de la tour qu'elles se virent pour la seconde fois. Là, elle parlèrent de leur passé, de leurs sentiments l'une pour l'autre mais surtout de leur penchant respectifs pour l'acte. Cette jeune fille s'appelait Léa. De deux ans son égale, elle avait alors dix-sept ans. C'était une femme magnifique. Elle était tout aussi belle que Cassandre. Ces cheveux noirs aux boucles fines étaient tant de magnifiques vaguelettes qui encadraient à merveille un visage parfait dont le teint pâle offrait un contraste saisissant, de toute beauté, avec sa chevelure, d'une part, et sa bouche aux lèvres rouges et pulpeuse. Elle était aussi riche que Cassandre mais contrairement à celle ci, elle adorait sa vie dans la bourgeoisie. Elle aimait par dessus tout ce jeu de séduction auxquelles les jeunes filles nobles et riches s’adonnaient pour s'offrir l'amour des plus riches. Au contraire de Cassandre, Léa préférait enivrer que contrôler, subir que donner. Et ce, partout. Que ce soit à la cour ou dans ces nombreuses vies de couples. celle ci n'allait pas y passer court. Cassandre et Léa, c'était presque les deux pièces d'un unique bijoux : si différentes et si proches à la fois. Des morceaux qui se ressemblent sans être pareils. Deux morceaux qui se complètent et qui n'ont comme point commun qu'un tout, la beauté. Mais dans cette société de bourgeoisie, la discrimination était monnaie courante. L'amour ne devait être que bisexué. Les femmes ne pouvaient s'aimer. Surtout pas deux si belles demoiselles. Les plus riches se les arrachaient. Leurs pères voulaient les garder pour eux. Mais pour elles, leurs formes magnifiques et pleines ne méritaient pas de tomber sous les mains d'un homme. Léa avait eu elle aussi un problème avec les hommes. Elle avait vécu deux mois plus tôt une aventure avec un noble d'une trentaine d'années. Il l'avait battue. Elle avait dû se défendre toute seule. Elle ne savait pas se battre mais l'éducation exceptionnelle qu'elle avait reçue étant jeune ainsi que son esprit vif et imaginatif lui avait permis de frapper au bon endroit. Elle s'était sauve de justesse et depuis, elle rechignait à s'offrir à des hommes. Elle avait dès lors pensé à la douceur d'une femme. Elle ne cessait de s'imaginer les caresse d'une main douce, d'une chaleur féminine sur sa peau. Mais elle n'avait pu se résigner à tenter une aventure avec les jeunes bourgeoises qu'elle connaissait. Elles étaient trop lâches. Elles n’auraient pu supporter le fait de partager leur couche avec autre qu'un homme riche. Cassandre était différente. Léa se souviendrait toujours de l'une des première phrase que la Mademoiselle lui avait dit : "Les hommes ne servent à rien. Ce sont des brutes. Les femmes, elles, sont pleines de beautés qu'un homme ne pourra jamais penser obtenir. Et la plupart d'entre elles ne se dévoilent qu'au contact d'une autre femme." Cela l'avait marquée. C'avait aussi été le cas de Cassandre quand Victoire la lui avait susurré à l'oreille la première fois qu'elle s'était couchée à ces côtés. Cependant, malgré leur amour et leurs bonne volontés, elles ne pouvaient s'arracher à leur rangs. Leur vie continua donc comme avant, mis à part les nuit...
Il y a un mois, Eric Bleuet mourut d'une maladie du coeur. Cassandre hérita de toute sa richesse... et de tous ses amis. Des milliers d'anneaux entre les mains, Cassandre chercha à les placer de manière rentable. Elle se souvint d'un amis de son père. Un certain Corbeau. Un négrier sans scrupules mais ayant un sens des affaires incroyable. Elle entra en contact avec lui et elle finança sa prise de pouvoir sur l'Arc. Elle devint alors lieutenant des Négriers sous le nom de La Mademoiselle. Mais comme entre temps, ces intérêts dans les terres désolées s'étaient incroyablement accrus, la jeune femme ne pouvait pas montrer à tous son appartenance à l'état major négrier. Ca n'aurait pas été très bon pour les affaires. Ainsi, elle se déguise lorsque elle vient à l'arc. Cette liberté si soudainement acquise fut une joie pour Cassandre qui pouvait désormais voyager comme elle le désirait. Mais quand était il pour son amie ? Quelques jours avant la mort de son père, Léa avait disparu. Elle était partie avec son père et quelques uns de ses prétendant. Mais où ?
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