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 Travail bien fait, suite

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Le Corbeau
Tortionnaire



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MessageSujet: Travail bien fait, suite   Ven 26 Mar - 19:38

[Suite du RP précédent : lien.]

Le voyage depuis la zone de chasse 81 c'était passé sans réels problèmes. C'est dire également qu'elle n'était qu'à quelques pâtés de ruines de l'Arc. Terra et Crochu avaient tout de même réussi à se foutre sur la gueule plus d'une dizaine de fois ce qui avait considérablement ralenti la progression du groupe. Le Corbeau, furieux du retard qu'ils avaient fini par prendre, faillit arracher son dernier œil à Apache pour avoir, pour une énième fois, fait un croc en jambe à la frêle Terra. Il s'était retourné d'un coup, un crochet à la main. Il s'en fallut de peu ou plutôt de beaucoup de chance pour qu'il ne le rendît pas aveugle. Bref, le voyage s'était passé.

Dans toute la place de l'Étoile, les oreilles étaient désormais à l'affut d'un cris, d'un déchirement de douleur provenant de l'Arc et plus précisément de La Salle. C'était en effet un évènement très attendu que la torture d'un fugitif, encore plus que celle d'un esclave. La nature humaine est ainsi : vicieuse, sadique et égoïste. L'être humain se plait généralement à savoir que c'est un autre que lui qui souffre mais, à l'instar des psychotiques, les négriers qui avaient dorénavant l'habitude de ces spectacles douloureux avaient fini par les apprécier. Même les esclaves qui avaient pourtant subi un châtiment du même acabit, finissaient par être heureux de voir que d'autres qu'eux étaient torturés de la même manière.

Tous se souvenaient de cette salle immense dans laquelle on commence par entrer. C'est un passage obligé pour n'importe quel esclave capturé par les négriers de l'Arc que cette salle. Mais ce n'est pas la salle de torture à proprement parler. Ce n'est que l'antichambre de la douleur. Là, de nombreuses cages plus ou moins grandes dans lesquels sont enfermés un nombre tout aussi variable de prisonniers attendant leur sort. C'est dans l'une d'elle qu'étaient enfermés les esclaves, attendant le sort qui leur était réservé. Là, l'angoisse qui montait déjà en eux depuis leur capture atteignait son paroxysme. Tout dans cette "salle d'attente" semblait être là pour faire monter cette angoisse terrible des prisonniers. D'abord, l'odeur. Une odeur de mort, une puanteur atroce de sang, de gerbe et de chairs brûlées. Ceux qui sentaient cette odeur terrible ne pouvaient que se douter de sa provenance. Elle ne pouvait que venir d'une de ces deux portes d'acier où entraient les esclaves prêts à subir le châtiment qui les attendaient. Mais pouvait-on parler de châtiment pour ce passage obligé dans la vie d'un esclave ? Eux, n'avaient rien fait de mal. Les négriers, eux, parlent plutôt de Dressage. Chacun son point de vue.
Ensuite, venaient les cris. Des cris stridents, horribles, déchirants. Des hurlements de douleurs, souvent. Des cris de folie, parfois. Des gémissements de peur, toujours. Cependant, tous les prisonniers auront remarqués que dans ces deux portes, les esclaves n'entraient pas en même quantité. Le porte de droite, la plus grande, celle surmontée d'une petite plaque marquée du chiffre un, accueillait généralement beaucoup plus de monde que l'autre. De là proviennent également plus de bruit. Le plupart des esclaves passent par cette salle avant de se voir offrir une belle chaîne autour du coup.

Mais plus encore que d'être torturé dans cette salle, ceux qui attendent leur dressage sont terrifiés à l'idée même de pouvoir entrer dans l'autre salle. On dit que c'est le bureau du maître des lieu. La porte, plus petite, donne sur un petit couloir si bien qu'il est impossible de voir l'intérieur de la pièce. Cependant, les cris provenant de cette salle sont aussi nombreux que ceux venant de l'autre salle. Les victimes y restent plus longtemps. Et même s'il est tentant de savoir ce qui s'y passe, il est presque impossible de le savoir. Pourquoi ? Parce que même si presque tous ceux qui entrent à l'intérieur en sortent, la plupart ne veulent plus en parler, soit parce que ce qu'ils y ont subi est trop douloureux à se remémorer, soit parce que leur mémoire a décidé, pour leur bien, d'occulter ce passage dans ce bureau. Les autres sont soit devenus fous, soit devenus muet car leur a arraché la langue, brûlé les cordes vocales ou autres. Sur les deux hommes à pouvoir en parler, seul un ose encore le dire. Il se nomme Crochu. L'autre se nomme Apache mais lui, il ne dira jamais rien. C'est dans sa nature.
Mais là, le maître des lieux est revenu, Le Corbeau a ramené une nouvelle victime pour son jeu de torture et il va bientôt s'amuser.
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Maître du Jeu
Gabriel Padalecky


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MessageSujet: Re: Travail bien fait, suite   Dim 28 Mar - 0:07

Le Corbeau était à peine entré avec son prisonnier que Adam arriva lui aussi dans la pièce.
Il était habillé d’une grande rode de chambre grise et ses long cheveux étaient détachés dans son dos comme si il venait de se lever précipitamment de son lit.

« Enfin tu l’as ramener cet enfoiré ! »

Adam calqua le traite que Le Corbeau venait d’asseoir sur une chaise.

« Pourquoi tu nous a trahie ?! »

Le traite rigola malgré la douleur qu’il devait ressentir. Puis il réussi à dire avec ses dents cassés :

« Vous n’êtes qu’une bande de merde, haha… »
Adam se retourna vers Le Corbeau

« Heureusement que l’on a le meilleur des tortionnaires des terres désolées. Fait lui cracher le morceau Corbeau, mais surtout ne le tue pas, je veux des réponses !
Malheureusement tu connais son surnom… c’est pas pour rien qu’on l’appel « bouché bée », comme par hasard il a fallu que se soit lui qui nous trahisse… enfin, appel moi quand tu auras fini avec lui. »

Adam parti et laissa le Corbeau s’occuper du prisonnier.
Le traite regarda fixement son tortionnaire.

« Alors Corbac ? C’est toi ma baby-sitter ce soir ? héhéhé… »
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Le Corbeau
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MessageSujet: Re: Travail bien fait, suite   Dim 28 Mar - 11:18

Le Corbeau avait laissé Terra et Crochu se battre dans le couloir. Il venait d'entrer quand il remarqua que l'une des tables de torture était déjà prise par une des victimes d'Apache. C'était un bon garçon que cet Apache. Il avait tout de son maître. Il avait accepté son rang d'esclave depuis bien longtemps mais il n'aimait pas se faire marcher dessus par d'autres négriers. Il avait souvent tué des esclavagistes qui le prenait pour une bête docile. Il n'obéissait qu'à son maître. Mais là n'était pas la question.
Le bureau du Corbeau n'avait rien d'un bureau ordinaire. Ici, pas de bureau, pas de papiers. Juste des tables de torture, des crochets et des cages. Dans ces cages, les esclaves malchanceux d'avoir été choisis pour venir dans cette salle s'apitoyaient sur leur sort lamentable. Seule une cage n'était pas emplie d'esclave. C'était celle de la goule Chasseur. Dans un coin, on entendait le bruit Chasseur qui grattait sur la serrure de sa cage pour sortir.
A peine avait il pénétré dans sa salle, le Corbeau s'empressa d'ordonner à Apache de lâcher ses crochets et de débarrasser les tables de tortures. Tout ceci étant fait, Le Corbeau s'apprêta à attacher sa future victime sur une chaise quand Adam entra dans la pièce. Il se dirigea immédiatement vers le traître et lui asséna un coup phénoménal. Malgré cela, le prisonnier se mit à rire. Adam donna au Corbeau les quelques instructions qu'il jugea nécessaire de donner. En réalité, cela était plus protocolaire qu'autre chose. Le corbeau savait parfaitement que faire et il n'avait besoin d'aucun ordre pour torturer quelqu'un. Dès que le chef des négriers partit, le prisonnier s'exclama :

- Alors Corbac ? C’est toi ma baby-sitter ce soir ? héhéhé…

Sous son masque, le Corbeau sourit :

- Je suis tout à toi...

Il décrocha le prisonnier de sa chaise et il l'accrocha aux chaînes de torture. Ces chaines étaient disposées sur les murs de manière à étendre les bras et les jambes des victimes en les accrochant ainsi que leur coups à l'aide de colliers d'acier. D'un coup de couteau, le Corbeau déchira la chemise du traître. Il demanda a Apache de lui amener ses "outils". Il les lui amena tous avant de retourner s'accroupir dans un coin. Les crochets étaient variés. De différentes tailles, de différentes formes. Ils était facile de s'imaginer la douleur de ceux qui étaient torturé par ces instruments terribles. Avec ça, tout un attirail de pinces, de clous et d'autres armes létales. Mais le plus impressionnant, c'était toutes ces fioles de poisons, de drogues et de médicaments qui étaient installés sur l'établi d'à-coté. Le corbeau demanda :

A ton avis Apache, je devrais prendre quelle drogue ?

[je te laisse m'envoyer soit par RP soit par MP ce que me dit le prisonnier. Tu n'est pas obligé de faire un rp. Tu peux juste me dire ce que dit le type.]
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Le Corbeau
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MessageSujet: Re: Travail bien fait, suite   Mer 31 Mar - 13:22

Apache s'approcha d'un pas hésitant. Il réfléchissait. Lorsqu'il fut aux côtés du Corbeau, il dévoila ses pensées :

- Peut être qu'un mélange de trois pour un de cette fiole là avec celle ci pourrait donner un résultat intéressant. La première, la fiole B1 est un puissant stimulant nerveux permettant d'accentuer la douleur et la seconde, la fiole D9 est un hallucinogène efficace. Peut être que la peur déclenchée par les hallucinations pourrait le faire parler mais quoi de mieux que la douleur pour délier les langues...

Aussitôt il recula, laissant le Corbeau s'occuper de sa proie mais celui ci le retint quelques instants pour lui ordonner :

- Fais chauffer les crochets du coffre quatre.

Pas un remerciement, pas une remarque. Pourtant, la proposition d'Apache aurait pu être bonne si son maître n'avait pas été le Corbeau. Pour lui, il manquait de nombreux composant pour faire une drogue parfaite. Enfin deux. Car il en fallait une à mettre dans le sang et une à inhaler. Il les prépara donc avec un soin tout particulier. Et ce faisant, il commençait son interrogatoire, par un récit :

- Alors comme ça on t'appelle Bouche Bée... Mais en réalité, je crois, ton vrai nom est Eric Franz. Tu as une fille, ta femme est morte, tuée par un mutant. C'est pour ça que tu es entré parmi les négriers. Je l'ai vue plusieurs fois, ta fille. Elle s'appelle Emma. Elle a la douzaine bien formée. Très bien formée devrais-je dire. Elle plairait sans doute à des hommes affamés comme les gars de l'Arc. Je crois que Crochu est un peu en manque. Je ne l'autorise pas à s'occuper des esclaves et les autres le recalent à chaque fois. Je devrais y penser...
-Touche... Pas... A ma fille !! Enfoiré !
- Je vois que ça te fait effet... Peut être qu'un ou deux aveux pourrait peut être la sauver d'un "dépucelage" précoce.

Le Corbeau, diabolique, sournois, avait bien choisi ses mots. Il n'avait même pas levé les yeux de sa préparation. A la mixture qu'avait énoncée Apache pour la drogue à diffusion sanguine, le Corbeau avait ajouté un engourdissant musculaire agissant sur les jambes est les bras. Il avait mis un hallucinogène un peu particulier dans la seringue. En effet, il avait pour effet d'accentuer les contrastes entre l'ombre et la lumière. Pour utiliser suffisamment bien cette décoction, il avait à portée de main plusieurs lampes de couleurs différentes. Il allait s'atteler à la deuxième drogue mais avant cela, il injecta le poison. Il n'allait faire effet que dans une dizaine de minutes. Il fit venir Apache pour lui demander d'appeler les deux autres. Il alla les chercher dans le couloir. On entendait déjà les deux se battre. Dès qu'il entra, Crochu s'exclama :

- Cette salope m'a bouffé la joue ! Je vais la tuer !
- Je m'en fous Crochu. Va chercher la fille du monsieur. Terra accompagne le et pas d'embrouille sinon, pas de récompense.

En effet, Crochu saignait abondamment de la joue droite. Cela allait bientôt lui valoir une cicatrice supplémentaire sur son visage tuméfié. Néanmoins, lui et Terra obéirent non sans laisser échapper quelques insultes à l'égard de leur partenaire... La deuxième drogue était prête. Elle avait pour but de soûler bouche bée à l'image de l'alcool. Ensuite, il allait voir les ombres se déformer et l'attaquer. Dans un masque en fer, le tortionnaire mit feu à cette mixture avant d'accrocher le masque à sa victime. Il annonça :

- Tu ferais mieux de te dépêcher de tout avouer. Je ne suis pas sûr que ta fille apprécie vraiment la compagnie de Crochu... Et puis je ne sais pas si tu appréciera le châtiment que je veux t'infliger.

[suite au prochain post]
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MessageSujet: Re: Travail bien fait, suite   Mar 6 Avr - 17:46

Ni une ni deux, Crochu s’était dirigé vers la tente de Bouche Bée. Sa fille était sûrement à l’intérieur. Le traître cria une dernière fois le nom de sa fille. Des larmes perlèrent sur les coins de ses yeux. Pourtant, Le Corbeau était quasiment sûr que ce n’était presque que à cause de l’hallucinogène qu’il était contraint d’inhaler. Ces yeux devaient être en train de brûler fictivement. En effet, la combinaison de l’hallucinogène, celui qui accentue les contrastes, et des lumières vives que le Corbeau avait délibérément allumé dans sa salle de torture lui donnaient l’impression d’être soumis à une lumière intense qui lui brûlerait les yeux si elle était réelle. Afin d’enfoncer encore plus sa victime, le tortionnaire alluma des lumières de différentes couleurs : rouges, vertes et bleus. Certaines clignotaient. Accentuant encore plus l’effet de contraste que ressentait Bouche Bée. Le Corbeau continua son discours, espérant pouvoir tirer quelque chose de sa victime sans avoir à user de ses crochets :

- Alors comme ça, même si je te menace de violenter ta fille ou même pire au vue de se que lui ferait Crochu, tu n’es pas décidé à me dévoiler tes secrets ?
- Va… Te… Faire… Foutre… Enfoiré… Je vais te crever quand je sortirais d’ici !
- Ahh parce que tu crois que tu vas sortir de l’Arc sans un collier autour du coup ? Tu es bien naïf.

Le rire rauque et métallique du Corbeau résonna dans son masque d’acier quand un bruit sourd se fit entendre à la porte de la salle de torture. Crochu revenait.

- Et bien voilà, c’est trop tard. Crochu va se régaler… Tu aurait dû tout avouer plus tôt.

Terra, Crochu et la fille entrèrent dans la pièce. Apparemment, ils ne s’étaient pas battus. C’était extraordinaire de la part de ces deux là. Satisfait, le Corbeau éteignit toutes les lampes sauf les lumières tamisées de la pièce. Le père pourrait voir sa fille. En se faisant, le négrier ramassa un sachet plein de jets et l’envoya à Terra. La femme s’alluma immédiatement une fumette. Crochu, lui, avait compris quelle serait sa récompense et il en trépignait d’impatience. Vous ne pouvez imaginer sa joie lorsque son maître lui dit :

- Vas-y.

On ne racontera pas se qui se passa à ce moment là mais il est certain que cette scène est la pire scène qu’un père peut imaginer voir pour sa fille. Cette fois, lorsque Crochu fit son travail odieux, le père pleura. Se lamenta vraiment pour sa fille. Il n’avait jamais imaginé le Corbeau aussi salaud. Il avait mal fait. Le Corbeau est la pire des ordures et il ne lésine devant rien pour obtenir ce qu’il désire. Mais celle qui est le plus à plaindre, c’est la fille. Elle s’en verrait traumatisée à jamais. Le matin, son père lui avait dit, « je vais nous sortir de cette merde » et maintenant il était là, nu devant elle, la cheville presque arrachée, drogué jusqu’à la moelle. Et elle, elle était l’instrument du désir malsain d’un esclave psychopathe. Elle avait raison de pleurer et de crier de douleur et de tristesse. Mais pourquoi ressentait elle tant de plaisir à ressentir toute cette douleur. Etait-elle folle à ce point. Crochu la mordait. Elle avait mal mais elle aimait ça… Pourquoi ? Seigneur Dieu pourquoi, se disait elle.

Le Corbeau, lui, se réjouissait de ce spectacle. Il voyait bien qu’au fond, la jeune adolescente aimait ça. Peut être y gagnerait il un petit chiot de plus. Dans sa cage, Chasseur s’excitait. Apache restait dans son coin, impassible. Terra était plongé dans son sac de dope. En fait, tout se passait bien. Lorsque ce fut fini, le Corbeau enferma sa future esclave dans une cage. Il congédia Crochu. Il était trop excité pour rester dans cette salle. Les autres restèrent. La fille pleurait à chaudes larmes. Le Corbeau repris son interrogatoire :

- Même après ça, tu n’es toujours pas décidé à me dévoiler tes intentions ? Peut être que ta fille me le dira en me voyant te faire du mal ?

Bouche bée semblait muet. Peut être le spectacle auquel il avait assisté lui avait détruit le moral au point de lui couper la parole. La torture, la vraie, allait donc commencer. Ca allait sûrement lui délier la langue. Les crochets étaient tous prêts.

Le Corbeau, malgré sa grande expérience du travail, commençait à se laisser envahir par l’exaltante excitation qu’il ressentait toujours avant la torture. Alors que les précédents évènements, si choquants soient-ils, ne lui avaient pas fait le moindre effet, il commençait à se laisser emporter par les émotions. Lorsqu’il vit les crochets ardents qui lui étaient dédiés, le négrier commença à transpirer sous son masque soudé. Mais avant de plonger ses hameçons dans les chairs chaudes et humides du traître, il posa une dernière fois ses questions :

- Bon, je repose mes questions. Terra, lâche tes clopes et allume la radio. Il faut que le boss entende tous ce que dit ce fumier. Après, tu iras poser les questions à la fille. Voilà. Maintenant, c’est bon. Alors, dis moi tout. Pourquoi tu es parti ? Pourquoi étais-tu dans la rue en train d’essayer de rejoindre une bouche de métro ? Pour qui tu es parti ? Que t’a-t-on promis ? Bon. Tu n’as pas l’air de vouloir me répondre. Maintenant, c’est Apache qui va parler. Moi, je m’occupe du reste. Il parle bien mieux que moi.

Terra s’assit près de la cage de l’adolescente. Elle commença par lui proposer un jet. La jeune fille accepta mais elle garda la dope dans sa main. Terra commença alors son interrogatoire mais la jeune fille regardait son père en pleurant. Elle était normalement choquée. Apache se saisit des lampes et il s’amusa à créer un horrible jeu de lumière. Cela provoquait déjà des ombres effrayantes pour quelqu’un à jeun mais là, c’était encore pire pour Bouche Bée. Il devait voir là une bataille extraordinaire entre des lumières trop vives et des ombres infernales. Il essaya de se débattre en vain. Il était totalement paralysé. Lorsque les crochets du Corbeau pénétrèrent dans sa chair, il hurla de douleur. Le Corbeau torturait, Apache parlait. Certains hameçons restèrent définitivement plantés dans la peau du traître. Au bout d’une demi heure, il avoua qu’un homme en noir lui avait promis un bon pactole si il allait voir LINDA à la tour Montparnasse. Il ne savait pas pourquoi mais il voulait absolument sortir de la merde. Le Corbeau était content de son coup. Apparemment, Adam aussi puisqu’à travers la radio, il annonça au tortionnaire qu’il pouvait faire ce qu’il voulait de sa victime. Le Corbeau, voyant que Chasseur commençait à s’énerver, il jeta Bouche Bée dans la cage de l’esclave goule. Il demanda a immédiatement :

- Je peux garder la fille ?
- Oui, garde la mais fais en bon usage. J’entends depuis ma tente Crochu se vanter de s’être amusé. Je me doute de ce que tu l’as laissé faire…
- T’inquiète, je prends un chiot supplémentaire.

La jeune fille était choquée. Nue dans sa cage, elle s’imaginait déjà comme son père, torturée horriblement. Elle demanda une allumette pour brûler sa fumette. Terra la lui donna et la sortit de sa cage. Elle dit :

- Maintenant, c’est à ton tour. On y est tous passé.

Le Corbeau l’accrocha aux mêmes chaînes que son père et l’admira. Il remarqua :

- Tu es bien formée ma jolie. Voyons si tu résiste bien à la douleur…

Du dos de la main, il effleura le corps magnifique de la jeune fille. Il caressa ses formes et sa peau douce. Décidément, c’était du gâchis de détruire tout ça. Cependant, c’était nécessaire. Il essaierait de ne pas trop en faire. La torture débuta.

[Fin du RP. Je récupère un esclave supplémentaire si le MJ le veut bien. Je le laisse juger du reste.]
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